M.O.L Report

Qui se cache derrière M.O.L Report ?

Qui suis je ?
À cette question, je pourrais donner comme réponse : Simon Ruiz, 25 ans, diplômé de science Politique, titulaire d’une licence d’Histoire, de Relations internationales et Sciences Sociales. Mais n’est il pas réducteur de limiter une personne à ses diplômes ?
Essayons alors de trouver d’autres éléments de réponse.

          Comme toute question personnelle qui exige pour réponse une introspection, l’interrogation ci dessus implique de revisiter l’enfance.

Nous sommes deux, ma mère et moi, dans un appartement du centre ville de Perpignan, une véritable coquille de soie que les tremblements du monde n’atteignent pas. Dans ce maquis , les livres ornent les murs, les journaux s’entassent  sur les bureaux et les voix des chroniqueurs de France Info font écho.

L’environnement culturel de ma jeunesse est, sûrement, un début de réponse.

           J’ai eu un parcours scolaire erratique, moyen au lycée, transgressif et désintéressé des obligations académiques j’ai eu du mal à accepter les exigences qui font d’un élève un bachelier à coup sûr. Après l’obtention du BAC ES, j’ai décidé de m’émanciper de ce que j’ai toujours côtoyé et je suis parti à Montréal pour faire mes études en Science Politique. De retour en France, après l’obtention de mon diplôme, j’ai décidé de compléter mes acquis par une approche plus Historique et j’ai intégré une Licence d’Histoire des Relations Internationales.  J’ai fait un stage dans une radio au TOGO qui fût mouvementé car le pays connaissait (connaît toujours) une grave crise socio politique et j’ai pu enregistrer les secousses des mouvements contestataires africains. J’ai dernièrement sillonné Haïti où j’ai observé l’indécence des inégalités.

Comprendre les enjeux du monde à travers les approches idéologiques, théoriques et conceptuelles. Insatiable de connaissances et de vérités, l’abstraction ne me suffisait plus.

La volonté de décoder les problématiques de notre époque est, peut être, un autre élément de réponse.

           Ce premier envol a été déclencheur de nombreux départs. Depuis mes 19 ans, je découvre le monde seul, à pied, à vélo, en stop. Les vieux amis si différents aujourd’hui, les Etats Unis et le Canada, L’Effronté cuba, le bouillonnant Brésil, la fière Argentine, L’Européen Chili, L’authentique Bolivie, le détendu Uruguay.  Le désordre Africain et ses peuples débrouillards, Le Togo, Le Bénin, Le Burkina Faso et le Ghana.  L’Europe scandinave, baltique et balkanique  ont, aussi, fait partie du chemin. Tant de routes, ce n’est pas forcément la vie, comme disait Kerouac, mais c’est le symbole d’une recherche.

D’une manière générale, cette envie d’étancher ma curiosité est, j’en suis sûr, la meilleure réponse .

 

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